giselevilleneuve.ca
Lévesque éditeur, montréal

nue et crue lettre au poète disparu                             (carnet d'écrivain)                      

En 1966, Alfred DesRochers a la gentillesse d’adresser une lettre à l’adolescente qui voulait écrire, lettre restée sans réponse pendant cinquante ans parce que la jeune fille d’alors n’avait pas cru à l’encouragement et aux compliments du poète. Longtemps retardée, la réponse surgit enfin et un dialogue entre l’écrivaine et le poète disparu s’établit. On parle de la vie out there, du geste d’écrire (espace de solitude) et du monde de l’édition (place publique), et de ce que la montagne enseigne à l’écriture dans cet ailleurs qui a provoqué un profond changement d’attitude avec le changement d’altitude.
When I was fifteen and without my knowledge, my grandfather showed some of my fiction writing to Alfred DesRochers. The Québécois poet then sent me a letter of praise and support. Not believing his encouragement, I never replied. In my writer’s notebook, I initiate a dialogue with the now dead poet, thus correcting a fifty-year-old omission. In fragments of prose and poetry, nonfiction and fiction, le carnet muses on a multitude of subjects, such as writing, mountains, life in Calgary, early life in Montréal, languages, and what the mountain is teaching the writer.

Rencontre au sommet

Entrevue avec Annie Rioux, initialement sur le site français D-Fiction
“Gisèle, vous êtes l’auteure d’une œuvre unique … pour explorer une écriture libre, décloisonnée, qui campe plusieurs de vos idées sur des choses importantes … la bi-langue … de beaux passages sans artifice sur votre manière d’aborder concrètement l’écriture … votre écriture en est une du risque … En parallèle, il y eu l’apprentissage de la montagne … qui permet d’échapper au language civilisé.”
Pour partager l'entrevue intégrale, c'est ici.